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Articles

Arrêtons l'hypocrisie du 1er Janvier !

Je ne vis pas de souhaits. Je vis d'actions empreintes d'amour, de respect et non de pitié. Je ne fais pas de souhaits le premier jour de l'an. Je peux être considéré comme en dehors de la plaque, mais c'est moi. Et j'assume. Car, je suis du genre pratique. Je ne suis pas de ceux qui ont une double face : une affichée à la maison que personne d'autre ne doit savoir, et une autre, la gentille personne, affichée en dehors de la maison. Non! Je ne peux pas être ainsi. Je suis du genre direct. Il est plus facile de parler que d'agir. Nombreux de ceux qui composent les sociétés choisissent d'être ainsi. C'est aussi la coutume que certains embrassent la tête baissée, dans un élan d'hypocrisie. « Qui sommes-nous pour la changer? », se demandent plus d'un. Vous êtes ceux qui doivent faire le premier pas vers des actions concrètes, après vos souhaits. Voilà comment tout changer. Beaucoup de ceux qui font des souhaits sont des hypoc...

Soyez enfin libres !

  Crédit Photo: google Le « New Hampshire » est l’un des États faisant partie des États-Unis d’Amérique. Sur la plaque d’immatriculation des Véhicules de cette région du Nord-Est des États-Unis, il est écrit ceci : « Live free or die ». Ce qui se traduit en français par « *Vivre libre ou mourir* ». En lisant cette légende, je comprends l’importance de la liberté. Il est donc clair qu’il vaut mieux mourir, que de ne pas jouir sa liberté, de ne pas pouvoir dire ce que l’on pense réellement. Cela sous-entend également que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue, sans se sentir libre, sans jouir de sa liberté. Beaucoup sont prisonniers depuis des dizaines d’années sans se rendre compte. Et ce sont des bagatelles qui les mettent en captivité. Ils circulent librement, vont où ils veulent, mais ne sont pas réellement libres. Ils pensent qu’être privé de liberté est de ne pas pouvoir se déplacer à volonté, dire ce que l’on pense. Pourtant, ...

Penses-tu n’avoir aucune dette envers personne ?

Crédit Photo: Google                                                          J’étais allé adorer un Sabbat Matin à l’Église Adventiste Sinaï de Plantation, aux États-Unis. Je me sentais dans la joie. Non seulement c’était le Sabbat, mais aussi parce que le nom de Dieu était glorifié à travers de beaux chants. C’était il y a plus de six mois. Perry Jean était l’artiste invité. Cet homme a une voix formidable. Je frémissais quand il chantait. L’artiste prenait le temps de parler de sa vie. Il racontait qu’il s’adonnait à la consommation de la drogue. Il était allé plusieurs fois en prison. Perry Jean ne voulait pas écouter sa mère. Finalement, il avait compris que Dieu l’aime, et s’est donné à Christ. Après le culte, je suis allé à sa rencontre. Je lui avais dit des mots d’encouragement. Il m’avait donné ses coordonnées, à ma d...

À nos « Madan Sara »

J’avais croisé son regard pour la dernière fois un Mardi matin. C’était le 12 Janvier 2010. C’était le regard de ma Maman. Marie Evelyne Joseph, était son nom. Elle allait jeûner au Temple I de la rue de la réunion, à Port-au-Prince. Nous sommes Adventistes du Septième Jour. Maman était sortie, mais n’était jamais revenue à la maison. C’est du passé ! Je la considérais comme une « Madan Sara ». Elle ne savait pas voyager dans de mauvaises conditions un peu partout à travers le Pays, mais mais vivait un peu comme les vraies « Madan Sara ». À une époque, elle arpentait les rues de Port-au-Prince avec une cuvette de sucreries sur la tête.   Elle voulait s’assurer que mon grand frère et moi ne manquons du peu de ce qu’elle pouvait nous offrir. Aujourd’hui, je pense à nos milliers de « Madan Sara » qui ont un « Ti Pòl », un « Ti Jak » ou une « Ti Janèt » à nourrir. Ça inspire la détermination d’éduquer et for...

Chacun pour ses poches !

Il n’existe plus de politiciens en Haïti. Ils sont en grande majorité des serpents, des vers de terre. Ils sont frappés par la folie de diriger par tous les moyens.   Voilà pourquoi je les considère comme des raquetteurs lettrés, qui ramassent les miettes tombées de la table de ceux qui sont au pouvoir. Ces politiciens, des éternels opposants, s’unissent momentanément quand tout va mal. Mais, au final, c’est chacun pour ses poches. Aujourd’hui, certains d’entre eux, après avoir participé à la dilapidation des deniers publics, passent à l’autre bord. Ils sont aux côtés de ceux qui avaient intégré un premier groupe d’opposants. Ils négocient à l’insu de ceux qu’ils appellent « camarades de lutte ».   Ils sont des hypocrites, des ennemis de la démocratie, des contributeurs à la descente aux enfers de ma chère Haïti. Pourtant, à chaque déclaration, ils sont des patriotes, des chauvins qui se battent pour le meilleur du pays. La plupart d’entre eux a une profession, m...

Vouzan !

Photo: Google Je suis un cadavre ambulant. Chaque jour compte. Il est pour moi une occasion de dénoncer, défendre les intérêts des plus faibles. J’ai déjà vécu assez de douleur pour mes trente-quatre (34) ans. La parole libre, c’est tout ce qui me reste, après avoir tout perdu. Et c’est pourquoi je n’ai pas peur de dire « Vouzan » … À l’inculpé Jovenel Moïse qui, une fois de plus, mentait à la tribune des Nations Unies. Haïti mieux préparée en cas de tremblement de terre ? Il faudrait seulement être bête, pour avaler de telles idioties. Quand Haiti aura une justice, vous serez en prison pour corruption. « Vouzan » à ceux le soutiennent, aux journalistes chercheurs de pain, mendiants, incapables de résister à l’ragent facile.  « Vouzan, Vouzan, vouzan » ! « Vouzan » à Jacques Sauveur Jean. Quand le sénateur se la coulait douce avec ses amis du PHTK, Jovenel Moïse était le sauveur. Mais, quand les miettes sont jetées ...

Romney Cajuste, le nouveau peintre de la réalité haïtienne.

On le connaissait pour ses reportages hors du commun : Il est un bon reporter. Il aime le jeu de mots. Mais, beaucoup n’avaient jamais pensé qu’il pouvait parodier aussi bien, afin de décrire nos mœurs et apporte un peu d’humour dans notre vie.   Romney Cajuste, né à Cabaret, une commune dans le département de l’Ouest, au Nord de la Capitale Haïtienne, utilise les réseaux sociaux, sa scène de théâtre, pour faire chasser le stress, et corriger certaines mœurs. Il est un vrai humoriste, très original, qui n’a pas besoin de déformer sa voix pour faire rire. Ce qui veut dire qu’Il ne travaille pas à l’instar du « Tonton », qui reproduit des œuvres africaines pour faire mettre en valeur son prétendu sens de créativité. Le journaliste fait rire avec peu ou beaucoup. Son secret : Savoir comment jouer avec l’actualité, le vécu du quotidien haïtien, les relations entre Haïti et la diaspora haïtienne, et entre hommes et femmes. Dans des petites vidéos de deu...