Crédit Photo: Google Les morts ne se savent rien. C’est ma croyance, même si c’est peut-être loin d’être une vérité universelle. Une fois mort, l’humain ne peut apprécier, encore moins réagir, ou faire quoi que ce soit. Autant lui témoigner tout l’amour, toute l’appréciation tant qu’il respire encore l’oxygène du Créateur. En Haïti, reconnaître la valeur, l’apport de l’autre dans l’avancement de la société est chose vraiment rare. Artistes peintres, chanteurs, journalistes, peu importe la personnalité, elle n’écharpe pas à cette triste réalité, la règle. À sa mort, elle était déjà un grand chanteur, un excellent artiste, un fameux journaliste. Pourtant, elle était négligée de son vivant, en dépit de sa capacité, de son talent. Cette pratique est devenue comme un construit social, qui risque de se transmettre de génération en génération. La mort de Boulot Valcourt, le 17 Novembre 2017, a une fois de plus mis à nu l’hypocrisie de certains de ceux qui le glorifient....
Journaliste, je suis chrétien Adventiste du 7ème jour. Je me bats pour la justice sociale dans mon Pays, Haiti. Ma plume n'est pas à vendre, car aucun prix ne pourra m’empêcher de dire ce que je pense, ce que je sais. Je me bats pour allumer les projeteurs sur certains talents dans l'ombre. Mon corps aux chiens, mon âme à Dieu, et ma plume à ma conscience.