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Articles

Inspiration: Les difficultés, les mépris, des oppotunités à saisir.

Il m'arrive, parfois, de sentir n'avoir le contrôle de rien. En ces moments, j'ai juste la sensation de n'avoir aucun pesant fardeau sur mes jeunes épaules. Il m'arrive de sentir que je vis une vie sans attache. Pas même à mon souffle de vie, d'ailleurs, qui n'appartient qu'à Dieu. Pas même, non plus, à mes deux ou trois petits rêves. C'est comme vivre la vraie liberté d'esprit. Ça rend léger. Pour moi, la vie commence dès l'instant où l'on a nulle envie de vouloir tout contrôler. Je me sens bien de me laisser emporter par les vagues de la rivière du temps qui passe. Certaines fois, quand on croît donner un grand coup à l'autre, on ne fait que lui donner l'élan dont il avait besoin pour prendre son envol, sans s'en rendre compte. On a été que le prétexte dont la Providence avait besoin pour débloquer l'autre. Certains sont motivés dans la souffrance. Ils trouvent toujours un élément déclencheur, un catalyseu...

Notre indifférence nous tue...

Le pays meurt à petit feu. Chaque nouvelle journée le plonge davantage dans l'abîme. Nous vivotons dans la misère, la crasse. Nous avons tendance à nous y habituer. Et nous commençons même par accepter que c'est normal. C'est une tendance qui tend vers la perte de notre humanité. En clair, nous renonçons à la vie humaine. Traités comme des animaux, dans le contexte haïtien, nous acceptons cette métamorphose imposée. Car, un animal dans tout pays où le droit à la vie est une priorité, est traité avec amour et respect. Notre indifférence face à notre misère nous tue. Notre peur de nous battre nous met en situation de servitude. Elle est comme un poison qui doit provoquer un mort lent. Nous souffrons dans notre âme de ne pas pouvoir manger à notre faim. Cependant, nous ne voulonsnpas forcer nos dirigeants à assumer leur responsabilité. Nous acceptons de consommer une eau infecte et puante, fournie par l'État. Nous acceptons de vivre dans l'insalubrité, s...

Les manifestations de nuit avaient un prix… André Michel se la coule douce !

La politique est le gagne-pain des hommes du secteur démocratique de l’opposition. Qu’ils soient avocats, sénateurs ou peut-être rien du tout, ils vivent de crises politiques. Ils sont prêts à tout. Ils font tout pour atteindre leurs objectifs : s’enrichir contre vents et marées. Cependant, ils se présentent toujours comme des saints. Ou encore, c’est ma préférée, comme des pécheurs convertis. Ils sont devenus de nouvelles créatures, mais pour mieux tromper. Le Secteur Démocratique et Populaire de l’Opposition nous trompait depuis le début. André Michel et alliés se servaient de la naïveté d’un peuple assoiffé de justice et du recul des jeunes Petro-challengers pour prendre l’avantage. Ils se sont montrés acides envers le pouvoir. Seuls les plus naïfs les croyaient. Pourtant, ils ne jouaient que le jeu de leur patron. Ils sont comme des robots, dont la console est bien gardée entre les mains d’une frange du secteur privé des affaires. Jovenel Moïse et le secteur démo...

Village de Dieu : Et si Jovenel y posait ses pions pour 2022 ?

La bataille électorale commence depuis plus de trois ans. Car, il faudra à tout prix remplacer Jovenel Moïse, le corrompu, par un autre de la même trempe ou pire. Un autre menteur, un autre bandit légal, dirait-on. La prolifération des gangs armés n’est guère un hasard. Mais, c’est le plan de plusieurs chefs d’État qui se sont succédé à la tête du Pays. Objectif: maintenir le pouvoir, en s’appuyant sur la force des armes, et non sur les résultats. Avec Jean Bertrand Aristide, en 2003 et 2004, notamment, les « Chimè » Lavalas avaient le plein pouvoir. Mais, le règne du PHTK, avec Michel Martelly et Jovenel Moise, rebâtit Haïti en paradis des gangs armés. Ces groupes, mieux équipés que les agents de la PNH, contrôlent presque tous les recoins des quartiers populaires, dont cité Soleil et Martissant. Ces zones, en période électorale, pèsent beaucoup dans l’électorat. Alors, pourquoi ne pas en entrer en possession avec des chefs que Jovenel Moïse contrôle ? Le premier min...

Profite de la vie…

 Certains amis me traitent de cynique. Ils croient que je vis en dehors de la plaque. Ils pensent ainsi, du fait que je ne partage pas souvent la logique de la majorité. Après tout, la majorité n’a pas toujours raison. De plus, j’ai ma propre façon de vivre la vie : ce que je crois bon et bien, ma croyance chrétienne, et les moyens dont je dispose. Bref ! Travailler durement afin de gérer les mauvais jours, sans vraiment profiter de l’instant présent, c’est une tendance majoritaire. C’est, dans un sens, la logique de Jean de la Fontaine insérée dans la Fable « La cigale et la fourmi ». Oui, c'est bien, et je n'en disconviendrai pas. Je suis du genre à travailler durement aujourd’hui et en profiter au maximum. Je vis au jour le jour la brûlante envie que la vie sur terre soit éternelle. Je ne compte pas sur demain. Les expériences du passé m’ont appris beaucoup de choses. Par exemple, je vivais avec ma mère, mais je lui parlais peu. Pourtant, j’avais envie de con...

Coronavirus: La cuisine, ma limite... mon mari, potentiel vecteur de transmission.

Le virus interdit. Il impose ses lois. Il donne un autre sens à la vie des gens. Chaque personne vit cette nouvelle réalité d'une manière différente. Certains perdent leur job, d'autres travaillent encore, mais l'argent semble un poison nécessaire. Oui, puisque les soucis de l'avenir inquiètent. De plus, on en aura besoin, quand tout sera passé, mais surtout pendant la période du confinement.  Enfermée chez elle, Marie, une jeune mère vit l'angoise de l'incertitude du demain. Elle se sent comme dans une prison. « Je ne peux pas aller plus loin que ma cuisine. Pas même la porte », se plaint Marie. Mère de deux enfants, dont un nourrisson, elle vit difficilement le confinement. Tous les jours se ressemblent. Ce sont les mêmes routines du quotidien, sans savoir quand elle va pouvoir profiter du Soleil de cette ville des États-Unis, où elle habite avec son mari.  Les journées de Marie se résument à prendre soin de ses deux enfants. Elle avait arrêté de t...

Coronavirus : Mèt Kò ki Veye Kò!

Mèt Kò ki Veye Kò est un dicton créole qui veut que la protection de soi soit une responsabilité personnelle. On l'entend répéter en Haïti quand l'insécurité bat son plein. C'est aussi un slogan du MSPP quand on fait face à de grands troubles sanitaires. Mèt Kò ki Veye Kò En ce temps où le Covid-19 parcourt le monde à une vitesse vertigineuse et où Haïti a déjà enregistré Six (6) cas confirmés, ce proverbe se révèle plus utile que jamais. Surtout quand on sait que les structures de santé de notre chère patrie sont d'une précarité alarmante, pour ne pas dire qu'elles sont inexistantes. Alors, se Mèt Kò ki Veye Kò : 1- Lave men nou souvan 2- Pa kite moun touse nan figi nou 3- Pa bay moun lanmen 4- Bay tout moun 3 pa de distans 5- Rete lakay nou Cette liste, loin d'être exhaustive, ajoutez-y les autres conseils et recommandations des autorités compétentes. Mèt Kò Ki Veye Kò Chaque situation de la vie courante, aussi inquiétante soit-elle, est une occasi...