Accéder au contenu principal

Articles

Vouzan !

Photo: Google Je suis un cadavre ambulant. Chaque jour compte. Il est pour moi une occasion de dénoncer, défendre les intérêts des plus faibles. J’ai déjà vécu assez de douleur pour mes trente-quatre (34) ans. La parole libre, c’est tout ce qui me reste, après avoir tout perdu. Et c’est pourquoi je n’ai pas peur de dire « Vouzan » … À l’inculpé Jovenel Moïse qui, une fois de plus, mentait à la tribune des Nations Unies. Haïti mieux préparée en cas de tremblement de terre ? Il faudrait seulement être bête, pour avaler de telles idioties. Quand Haiti aura une justice, vous serez en prison pour corruption. « Vouzan » à ceux le soutiennent, aux journalistes chercheurs de pain, mendiants, incapables de résister à l’ragent facile.  « Vouzan, Vouzan, vouzan » ! « Vouzan » à Jacques Sauveur Jean. Quand le sénateur se la coulait douce avec ses amis du PHTK, Jovenel Moïse était le sauveur. Mais, quand les miettes sont jetées ...

Romney Cajuste, le nouveau peintre de la réalité haïtienne.

On le connaissait pour ses reportages hors du commun : Il est un bon reporter. Il aime le jeu de mots. Mais, beaucoup n’avaient jamais pensé qu’il pouvait parodier aussi bien, afin de décrire nos mœurs et apporte un peu d’humour dans notre vie.   Romney Cajuste, né à Cabaret, une commune dans le département de l’Ouest, au Nord de la Capitale Haïtienne, utilise les réseaux sociaux, sa scène de théâtre, pour faire chasser le stress, et corriger certaines mœurs. Il est un vrai humoriste, très original, qui n’a pas besoin de déformer sa voix pour faire rire. Ce qui veut dire qu’Il ne travaille pas à l’instar du « Tonton », qui reproduit des œuvres africaines pour faire mettre en valeur son prétendu sens de créativité. Le journaliste fait rire avec peu ou beaucoup. Son secret : Savoir comment jouer avec l’actualité, le vécu du quotidien haïtien, les relations entre Haïti et la diaspora haïtienne, et entre hommes et femmes. Dans des petites vidéos de deu...

Et si l’on s’entraidait ?

Qui ne s’est jamais trouvé dans une situation difficile sans voir aucune issue ? Tout le monde ! car, la vie, certaines fois, est comme un puits profond. Si profond qu’on n’arrive même pas à voir le sommet. Nous trébuchons à chaque pas. Il arrive même de tomber sans pouvoir se relever. Sur le chemin de la vie, les difficultés surprennent. Certaines fois au moment où l’on s’y attend le moins. Aucune position n’est permanente. Vous pouvez être le patron de quelqu’un, mais peu de temps après votre employé peut devenir votre chef. Vous pouvez être dans une souffrance atroce, et demain tout change en votre faveur.   Ce qui est le plus important à retenir, c’est qu’une épaule où s’appuyer aide  mieux à remonter la pente. Perdre quand on n’a rien, dit-on. Mais, il est aussi évident de donner ou partager le peu qu'on a. On est tous nés avec des richesses extraordinaires que l’argent ne pourra jamais acheter. Un sourire, un peu de temps pour écouter l’autre, un conse...

Céant, le caméléon imposé par une frange de la Bourgeoisie !

« Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle Créature. Les choses anciennes sont passées ; et voici toutes choses sont devenues nouvelles » (2 Corinthiens 5:17 ). Pour la religion, ça marche à tous les coups. Mais en politique, ça ne marche pas. Si on veut éprouver l’honnêteté d’un politique, expose-le face à l’argent ou le pouvoir. Et Jean Henry Céant est de ceux qui mordent au premier hameçon tendu, comme un gros poisson en dehors de son espace aquatique. Et je me demande s’il avait de la volonté, car il est le pion d’une frange de la bourgeoisie haïtienne. Quand on se fait verre de terre, c’est normal qu’on vous marche dessus. Le notaire à la mémoire courte Après les élections présidentielles de 2015, le premier ministre désigné était des huit candidats à parler de fraudes électorales. Il indexait l’inculpé Jovenel Moïse imposé comme le président d’Haïti. Aujourd’hui, c’est ce même Jean Henry Céant, sans aucune gêne, qui accepte d’être nommé par c...

Pourquoi espérer un changement ?

Crédit Photo: Le Nouvelliste La situation socio-économique d’Haïti est dans un état de pourrissement avancé. Le changement tant attendu est bien réel, mais dans le sens contraire. Aucune lueur d’espoir n’est aperçue à l’horizon. Aucun des trois pouvoirs de l’État ne peut se dresser en avant-gardiste ou ne peut redresser la barre.   Il fallait s’y attendre, car le législatif et l’exécutif ne font qu’un. Un ? oui, puisque députés et sénateurs proposent leurs ministres. Donc, impossible de contrôler l’action gouvernementale. Et cela est loin de changer, car les consultations se poursuivent actuellement entre l’inculpé Jovenel Moïse et les présidents des deux Chambres du parlement haïtien, tous des corrompus avérés. Et le combat sera mené au parlement pour savoir quel portefeuille ministériel obtenir. On fait passer le temps, comme si le Pays avait un problème de premier ministre. En tout cas… Si l’on tient compte du profil de ceux qui disent entrer en consultatio...

Descendez de vos nuages, petit Jack Guy Lafontant!

Crédit Photo: Le Nouvelliste Quel piètre, ce Lafontant ! Quel premier ministre fantoche qui ne sait pas se brider ! Quelle petitesse personnifiée ! Il est l’expression de la honte et de pitié. Même Laurent Lamothe a su faire mieux : il pillait les fonds Petrocaribe. Mais, Jack Guy Lafontant, ne fait rien à la primature. Qui pourrait penser qu’un premier ministre aurait minimisé la terreur depuis quelques semaines dans des quartiers populaires de Port-au-Prince ? Car la vérité crève les yeux. Des bandits imposent leurs lois à Martissant et cité de Dieu. Ces quartiers sont devenus l’enfer de paisibles citoyens, mais le paradis des hommes armés. Des citoyens sont contraints de quitter leur maison. Cela est visible. Mais, Petit Jack refuse de le voir. Et ce, en dépit de ces verres. Vouloir cacher la réalité, sous prétexte de ne pas alarmer, est la pire position à prendre. Car, ce qui se passe dans ces quartiers abandonnés par l’État, est comme avoir ...

Port-au-Prince…

Port-au-Prince… la capitale. Pas n’importe quelle capitale. C’est celle des immondices, de la boue puante, le haut lieu de corruption où habitent les dirigeants qui nous tuent. d’autre part, c’est la taverne des bandits au bicentenaire appelés, malheureusement, honorables parlementaires. Et la cerise sur le gâteau, c’est l’endroit où des bandits imposent leur loi dans les environs. Et ces enivrons sont notamment grand ravine, « Tibwa » et village de Dieu. Des quartiers incontrôlables… même par les forces de l’ordre. Port-au-Prince, c’est aussi comme un espace de chasse. Les bandits, des chasseurs sensibles à la gâchette. Et les gibiers sont les citoyens. Pourtant, ceux qui devaient protéger les gibiers sont les principaux alliés des chasseurs. Et parfois les chefs des chasseurs. Port-au-Prince, ces derniers jours, semble retrouver son nom d’antan : Port aux crimes. Crimes d’État, crimes financiers, crimes passionnels… c’est aussi comme un immense océan qui n...