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Haïti, pays, c'était hier!



Le pays meurt à petit feu. Les valeurs sociales et religieuses se perdent dans la rivière du temps qui passe. Rien ne va plus pour les familles, les institutions tant privées que publiques. Haïti, finalement, n'est plus. Et c'est dommage que nos dirigeants refusent de s'en rendre compte: Ils ne pensent qu'à se remplir les poches avec l'argent du trésor public. 
 
Dans les rues la capitale, depuis quelques mois, pas une seule semaine ne passe sans qu'il y ait des mouvements de protestation. Des citoyens, mécontents du non-respect de leur droit de vote, font passer leur revendication. Que font les autorités? Rien! C'est comme donner l'impression qu'ils ne crient pas assez fort.

Quand on vit dans un pays où la loi n'est pas appliquée, et qu'on veut tout changer, on se dirige tout droit vers une révolution sanglante. La preuve en est bien grande: Des morts par bals et des blessés se comptent dans les manifestations de rues. Est-ce ça que nous voulons pour notre chère Haïti?  

Aujourd'hui, nous avons besoin d'une prise de conscience citoyenne. L'équipe au pouvoir et l'opposition se doivent de mettre le pays au centre de leurs priorités. Priorités? Oui, pas celles de l'élite économique qui impose ses lois, encore moins celles de l'internationale. 

Haïti est morte et enterrée. Il faudrait un miracle pour la ressusciter. Ce miracle, est-il possible? Oui!

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