Accéder au contenu principal

Le Rendez-vous de Darline DESCA



Ce n’est pas un rendez-vous avec le « Rabòday », encore moins le « Bòdègèt ». D’ailleurs, elle ne porte pas le titre « ambassadrice de la culture ». Mais n’empêche qu’elle donne Rendez-vous  avec la culture Haïtienne. Un Rendez-vous  avec la musique pendant trente neuf (39) minutes, pour onze (11) pistes :
1-Intro
2- Rendez-vous
3-Rele
4-Mennen m Ale
5-Feeling
6-Love Mwen Ka Ba w
7-Fanm Kanson
8-Anmwey
9-Fille des Caraïbes
10- Plante
11-Outro

C’est un mélange de Zouk, de Jazz, de Ballade, de Yanvalou, et de Compas.  Dans son deuxième Album, Darline Desca parle de l’amour, des situations socioéconomiques graves du pays, poussant des milliers de citoyens à le fuir à bord d’embarcations de fortune en quête d’un mieux-être. La finaliste au concours Prix Découvertes RFI 2016,  salue le courage des femmes Haïtiennes qui luttent contre la misère, qui font tout pour prendre soin de leur maison.

Darline Desca ne reste pas insensible face à la dégradation de l’environnement Haïtien. Un environnement devenu beaucoup plus fragile, après le passage de l’Ouragan Matthew, ravageant une bonne partie de la couverture végétale du Grand Sud. D’où cet appel au reboisement, afin d’éviter des catastrophes naturelles.

Rendez-vous est le deuxième Album de cette jeune artiste qui refuse la facilité, même plus d’un l’identifient à la Diva Emeline Michel. Un disque qui trouve la collaboration de Mika Ben, Princess Eud, P-Jay, Richard Cavé, et Manzè de Boukman Ekperyans.


En 2013, elle avait signé « A Plein Temps », un Album contenant neuf (9) Titres. 

Commentaires

Posts les plus consultés de ce blog

Fanel Delva : de chauffeur de Tap Tap à journaliste !

Ma mère, après la mort de mon père, pouvait à peine nous donner à manger, mon frère ainé et moi. Faute de moyens financiers, elle nous avait envoyé au Cap-Haitien, chez nos oncles et tantes. J’ai connu des difficultés énormes. À une époque, je pouvais aller à l’école sans pouvoir me rendre à l’église : Les chaussures appartenaient à un de mes cousins, qui s’en servait, lui, pour aller à l’église. Je me suis battu pour vivre avec l’aide inconditionnelle de mes oncles et tantes, qui devaient, eux aussi, s’assurer de l’éducation de leurs enfants. Un de mes oncles avait une camionnette. J’en étais le chauffeur certaines fois, question de donner ma participation. Presque tous les dimanches, je faisais le trajet Cap-Haitien/Limbé. Arrivé en terminale, je n’ai pas pu passer plus de trois mois en salle de classe. On m’avait chassé de l’école parce que je ne pouvais pas payer les frais scolaires. Et comme je devais subir les examens d’état, je continuais à étudier chez moi. J’a...

Le bourreau de sa femme devient protecteur du citoyen !

Crédit Photo:Google On ne donne que ce qu’on a. Et c’est prouvé. L’Administration Publique est dirigée par des corrompus avérés. S’il y a une chose que l’inculpé a su prouver depuis qu’il est au Palais National, c’est son attachement viscéral aux personnalités au passé douteux, qui ont des démêlés avec la justice. De Wilson Laleau, impliqué dans la dilapidation des fonds du Pétro Caribe, chef de son cabinet, passant par Yolette Mingual, ancienne conseillère électorale poursuivie par la Justice pour corruption, mais nommée directrice du Ministère des Haïtiens Vivant à l’Etranger, Jovenel Moïse n’a rien à reprocher. Et pour allonger la liste, il nomme Renand Hédouville Protecteur du Citoyen. Le successeur de Florence Elie n’est pas au-dessus de tout soupçon. Renand Hédouville est connu comme un batteur de femme. Des organisations de droits des femmes, dont la SOFA, avaient dénoncé le protecteur à peine nommé. Elles ont rapporté que la femme de Renand Hédouville avait porté...

Vivre en Haïti, c’est frôler la mort au quotidien

Crédit Photo: Photographe inconnu   Rien n’est sûr dans ce pays. Pas même la montée du drapeau. Vivre dans ce coin de terre, est le choix du vrai combattant. Ce dernier doit se battre contre l’insécurité, le non-accès aux soins de santé, le chômage, des propositions indécentes, le manque d’infrastructures routières. Ici, toutes les conditions sont réunies pour mourir toutes les soixante secondes. Nos routes et véhicules Piétons et automobilistes partagent le même espace. Le trottoir, étant occupé par des détaillants, prendre la chaussée reste l’unique alternative. Ce qui revient à dire que des vies humaines sont exposées, au manque de vigilance de certains conducteurs. Que dire de l’état de certains véhicules ? Ils sont des carcasses roulantes. Ces « véhicules » circulent librement sous les yeux des agents de la Direction Centrale de la Police Routière, DCPR, sans feux avant, encore moins d’avertisseurs sonores. Et que dire des installations électriques vi...