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Articles

Les paysans, l’exemple à suivre !

Crédit Photo: heliotrope foundation A huit ans, mon grand-père m'avait emmené dans une petite localité dans la commune de Limbé, dans le nord du Pays. Il devait participer à un « Konbit », ce qui est décrit comme une entraide : un paysan construisait sa baraque et avait besoin du soutien des autres riverains de la zone. Certains polissaient le bois, d'autres creusaient des trous dans le sol et apportaient de l'eau, tandis que les femmes, elles, cuisinaient... En un temps record, la petit e maison était presque prête. Ils travaillaient sans chercher le moindre intérêt personnel. Ils avaient tous le même objectif : aider leur voisin à finir sa maison, qu’il n’aurait pas pu, sans leur aide, peut-être.    La solidarité paysanne m'a montré combien le slogan "L'union fait la force", s'il était mis en pratique par les politiciens, Haïti serait déjà un Pays en voie de développement. Nous avons perdu notre sens et notre responsabilité citoyens. Nous ...

Michel Martelly: Un déchet humain non-recyclable!

« Aussi Haut que puisse voler le canard, il emportera toujours la boue du marécage dans ses pattes », dit-on. Et c’est le cas pour Michel Martelly, qui ne peut, hélas, se dissocier de « Ti Simone », même en ayant occupé la plus haute fonction de l’Etat Haïtien. Michel Martelly, en dépit de son passé de toxicomane, de voleur de camions de ciments, selon ses propres déclarations, et de sa misogynie, aurait pu être un modèle de réussite : de marginal, pour ses propos obscènes, à président d’Haïti. Mais, « chassant le naturel, il revient au galop ». Donc, « Sweet Micky » est loin d’incarner le modèle de réussite dont la jeunesse a besoin pour arrêter de fuir le Pays. Les dernières sorties de l’ancien chef de l’État contre la journaliste Liliane Pierre Paul le justifient bien. Il est tout à fait normal que celui qui sent que ses droits sont lésés réagisse. Autrement dit, les critiques de la journaliste contre la famille présidentielle pouvaient déranger, et même être interprété...

Et si le «PréYident» était le plus corrompu?

A mon avis, celui qu'on nous donne comme président de la République d'Haiti est loin de vouloir combattre la corruption, comme il le prétend. D'ailleurs, il est lui même inculpé pour corruption.  D'abord, quand la justice est instrumentalisée, elle ne servira plus qu'à couvrir les injustices commises par des proches et hauts fonctionnaires du pouvoir. Le tentative d'assassinat de Jean Yves Blot sur l'étudiant Jhon Gougueder Jean, qui reste encore impunie, est la preuve évidente. Monsieur le doyen dit avoir réagi en légitime défense.  Ensuite, la révocation du directeur de l'UCREF, Sonel Jean François. Si monsieur savait qu'il avait vraiment les mains propres, pourquoi aurait-il remplacé Sonel Jean François?  Enfin, quand on veut combattre la corruption, on ne se met pas en évidence avec des corrompus. Ou encore, on ne fait pas l'apologie des hommes corrompus. Tel n'est pas le cas pour le Petit David, qui se vante d'avoir ...

Des courbes pour des miettes…

« On ne dit pas non à un président », dit-on. C’est une phrase qui donnerait le plein pouvoir à un chef d’Etat. C’est comme lui attribuer les pouvoirs d’un Roi, capable de faire vivre ou mourir. Il arrive que certains se servent de cette phrase pour justifier leur choix de travailler pour un pouvoir, même lorsqu’ils le dénigraient auparavant. Et si le président les invitait à un génocide, quelle serait leur réponse ? Diraient-ils encore oui, si le président les ordonnait de bruler le drapeau national ? Il faut donc croire que certaines gens sont prêtes à tout. Ils sont alors des êtres vivants, dépourvus de toute volonté. Ils sont donc comparables à des choses qui n’ont aucun pouvoir décisionnel. Une presse corrompue et asservie C’est un secteur malade, bourré de corrompus qui se font passer pour des saints, des enseignants. Les plus affairistes sont ceux-là qui font le plus de bruit possible. Ces confrères, des prostitués du micro, font fi des principes...

C’est la mort de l’administration publique, sous Jovenel

Le petit David semble avoir perdu sa fronde, s'il en avait une, face au géant Goliath de la réalité Haïtienne. Entre promesses irréalisables de campagne, et des promesses à l'emporte pièce, étant président de la République, le chef de l’Etat se perd, et cherche vainement à rassurer la population. Rien de sérieux ne passe au sein de la nouvelle administration. Aidé par des journalistes et medias sans éthique, celui qui s’est fait appeler « petit David », tuerait le peu d’espoir qui restait, pour voir une Haïti meilleure où l’Etat dessert la Nation. Nous vivons dans un Pays vendu, pillé par les bandits légaux, où les ministères n’existent que de nom. Ministères et  organismes déconcentrés sont livrés aux mains de parlementaires avares. Une Législature, en partie repaire de bandits, de repris de justice. Des députés et sénateurs nomment et révoquent à volonté, car ils ont eu plein droit après avoir ratifié la déclaration de politique générale du premier Ministre Jacqu...

DE VOUS A MOI: CHUUUUT…SACHEZ CONTROLER!

C’est un réflexe chez beaucoup de gens d’ouvrir la bouche pour autre chose que manger, boire, bailler… Je sais que certaines personnes se sentent importantes paske se yo ki gen dènye zen ki pi cho a, se yo ki gen on bagay pou rakonte ki soti nan bon ti mamit! Oui, c’est bien intéressant d’avoir la primeur d’une information quand on est dans la presse ou très actif sur les réseaux sociaux. Je comprends également qu’il y a des gens qui ne comprennent pas l’importance (ou même le sens) du mot discrétion, et tout le mal que l’absence de cette qualité peut occasionner… Il est vrai que la société est friande de zen et de scoops, mais dans certaines situations de la vie, il vaudrait mieux laisser les projecteurs sur autre chose, telle la politique par exemple, qui est un riche réservoir de zen. En parlant de politique, j’ai regardé avec quelle émotion les américains (beaucoup d’entre eux) ont revu récemment l’ancien couple présidentiel Barbara et Georges Bush qui assistaient ...

TPS: Le Journaliste Webster Compère écrit à Donald Trump

March 30, 2017 President Donald Trump The White House 1600 Pennsylvania Avenue Washington, D.C. 20500  Mr. Le President, Je vous ecris pour vous demander d’ordonner au Responsable Du Departement de la Secutite Interieure des Etas Unis de renouveler le Temporary Protected Status (TPS) au profit des Haitiens qui   beneficierent de cet arrangement a la suite du tremblement de terre du 12 Janvier 2010 qui emporta 230.000 personnes et laissa 300.000 handicapes. Lorsque le gouvernement americain d’alors prit cette decision, plus de 1.5 million d’Haitiens vivaient sous des tentes dans des conditions epouvantable. Les Etats Unis voulait reduire cette misere sauvage qui poignardait les enfants de ce petit pays des Caraibes. Malheureusement, la situation n’a pas change depuis.       Mr. Le President, aujourd’hui, les Haitiens continuent de lutter contre cette faim qui est la consequence d’une succession de catastrophes qui a suivi le...