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Articles

Port-au-Prince…

Port-au-Prince… la capitale. Pas n’importe quelle capitale. C’est celle des immondices, de la boue puante, le haut lieu de corruption où habitent les dirigeants qui nous tuent. d’autre part, c’est la taverne des bandits au bicentenaire appelés, malheureusement, honorables parlementaires. Et la cerise sur le gâteau, c’est l’endroit où des bandits imposent leur loi dans les environs. Et ces enivrons sont notamment grand ravine, « Tibwa » et village de Dieu. Des quartiers incontrôlables… même par les forces de l’ordre. Port-au-Prince, c’est aussi comme un espace de chasse. Les bandits, des chasseurs sensibles à la gâchette. Et les gibiers sont les citoyens. Pourtant, ceux qui devaient protéger les gibiers sont les principaux alliés des chasseurs. Et parfois les chefs des chasseurs. Port-au-Prince, ces derniers jours, semble retrouver son nom d’antan : Port aux crimes. Crimes d’État, crimes financiers, crimes passionnels… c’est aussi comme un immense océan qui n...

Jean Renel Sénatus ou le syndrome de l’opportuniste !

Il a trompé tout le monde. Même les plus incrédules se sont faits avoir par le « très moraliste » sénateur. À l’écouter, quand il était commissaire du gouvernement sous l’administration Martelly, on l’aurait pris pour le Messie du système judiciaire. Pourtant, il n’était qu’un acteur qui tenait un rôle, un discours à la manière du Renard au Corbeau. Être élu sénateur, c’était le fromage qu’il voulait de l’électorat du département de l’Ouest. Au parlement, son comportement face au régime Tèt Kale démontre sa position : Un Tèt Kale déguisé. D’ailleurs, selon certaines sources, le régime aurait financé sa campagne électorale. Celui qui aime faire du bruit, s’est presque tu face aux injures publiques de Michel Martelly à l’encontre d’une femme à Miragoane. L’ex-président était en campagne à l’époque avec Jovenel Moïse, l'inculpé. L’opportuniste qui cherche sa réélection Incapable de dénoncer le régime « Tèt Kale », première et deuxième version, Jean Renel Sénatus se lance dan...

Haïti déchirée entre les bandits légaux et illégaux

Il ne reste que le nom du Pays. C’est juste un espace où c’est la règle de celui qui est le plus fort qui s’y applique. Et les plus forts, ce sont les bandits, les riches, l’inculpé Jovenel Moïse et consorts, et les plus coquins. Si, autrefois, les bandits étaient considérés comme un groupe d’hommes armés qui imposaient leur loi dans un quartier, ce n’est plus le cas aujourd’hui. Même au plus haut niveau de l’État les bandits sont à l’œuvre. Ils s’appellent fièrement :   Bandits Légaux. On ne saurait oublier les hommes qui portent le nom de parlementaire. Ils s’unissent aux bandits légaux du Palais National et de la primature pour rançonner, extorquer, appauvrir la majorité de la population. Le budget 2017/2018 en est la preuve évidente. Quelle différence y a-t-il entre nos dirigeants, et un autre avec une arme illégale imposant ses règles ? Des hommes armés remplacent les agents de l’ordre Depuis plusieurs jours, des quartiers sont pris en otage par des ban...

Ne comptez pas sur l’Etat!

Haïti et ses fils vivent des heures sombres de leur histoire. C’est donc l’accomplissement du dicton “Chacun pour soi” ou du “Sauve qui peut”. L’espoir se perd dans la rivière des promesses à vau l’eau d’un inculpé à la magistrature suprême de l’État ; une rivière qui emporte la dignité du peuple, la justice pour tous, les valeurs morales, l’Université... c’est aussi une rivière puante, qui charrie l’irrespect, l’insanité, la bêtise, la corruption, la dillapidation des deniers publics au plus haut sommet. Le pays agonise sur le lit de la corruption. Le soleil devait servir à nous fournir de l’énergie 24 heures par jour, mais ce n'est pas le cas.. Si en 24 Mois il était impossible d’en avoir, peut-on l’espérer en moins de 20 ? La terre ne produit presque pas. Et de fait, plus d’un million d’haïtiens sont dans insécurité alimentaire. Des chiffres fournis par le FAO depuis de plus 3 mois. L‘eau ? Qui peut s’enorgueillir de voir l’eau couler dans ses robinets tous les jours...

Des dents pourries au pouvoir !

C’est confirmé. Haïti est bien un Pays de Merde. Je l'avais dit, et le président américain l’avait confirmé. Le Pays est comparable à un vaste champ sans gardiens et voisins. C’est donc   la jungle, où la raison du plus fort triomphe. C’est le pays de l’injustice. C’est le Pays des rampeurs, flatteurs, des “kasèt Fèy kouvri sa”. C’est le Pays où les gens de bien sont les vagabonds, et les vagabonds les gens de bien. C’est donc un Pays à l’envers. Car, quel Pays normal aurait eu Garcia Delva, Willo Joseph, Nahoon Marcellus comme sénateurs? La liste n’est pas exhaustive.   Quel Pays normal aurait eu Michel Joseph Martelly et Jovenel Moise comme présidents, et Youry Chevry comme maire de Port-au-Prince, la capitale ? Oui, Haïti, mon Pays, est comme un vaste espace laissé à la force de bêtise, de l’irrespect des lois en vigueur. Quand Michel Martelly disait qu’il dénigrait les femmes, qu’il lançait ses insanités, parce qu’il n’y avait pas de président, il a eu raison...

Journalistes, ne rampez plus !

Crédit Photo: Google Jamais je n’ai vu une presse aussi lâche, affamée, et bourrée de corrompus à tous les niveaux. Après dix ans dans le domaine, je peux tirer la conclusion que voici : Les journalistes honnêtes se comptent sur les doigts. Et ils sont très loin d’être tous des seniors. Ceux-là de qui parfois on achète le silence. Certains se taisent devant la bêtise, l’ignoble parce qu’ils ont peur de perdre certains privilèges, ou d’être dénoncés. Aujourd’hui, il est clair que certains journalistes ne peuvent oser tenir tête à certaines personnalités. Du nombre : Michel Joseph Martelly ou Sweet-Micky. Et vous avez vu ce qui s’est passé récemment au studio de Radio Caraïbes. Pourquoi ? Parce qu’ils lui sont redevables. Ça ne dérangera pas trop, si je vous rappelle l’exemple d’un patron de radio. Il a échangé sa personnalité et tout ce qu’il avait construit toute sa vie contre quelques mois au poste de ministre de la communication. « Que c’est dur d’être ministre sous Martell...

Partis politiques en Haïti: deux mots

Un parti politique est un groupe de personnes qui partagent les mêmes intérêts, les mêmes opinions, les mêmes idées, et qui s'associent dans une organisation ayant pour objectif de se faire élire, d'exercer le pouvoir et de mettre en œuvre un projet politique ou un programme commun. Un parti politique, dans ses fonctions principales, devrait être à l'avant-garde quant à la défense des valeurs démocratiques et républicaines. Parce qu'il se différencie de "faction politique", entité sans organisation et vide de projet sinon celui de prendre le pouvoir le plus souvent par des voies détournées, se doit de proposer une ou des alternatives aux problèmes quotidiens. Il est, dans un contexte de décrépitude sociale, une sorte de recours où puiser l'énergie de renouveau. Le plus important c'est que le parti politique a pour mission d'insuffler l'énergie politique au peuple en plaçant ce dernier sur des rails idéologiques solides. On pourrait ...